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Le grand vison blanc

Georges-Henri DUCREUX Ingénieur Paris Grignon (1976)
Éditeur :
Edilivre
Date de publication :
02/12/2020
308 pages

22.00 euros

Synopsis :

Honoré, pianiste exilé au Canada, retourne dans le Sud de la France à la suite du décès brutal de son père. Arrivé au "Village", il plonge dans les remous engendrés par un projet d’installation d’élevage de visons, et va être confronté à son passé, sa famille, ses choix. Tendu vers la préparation d’un concert prestigieux, il dérive, secoué par des forces insoupçonnées prenant racine au XVIIe siècle lors de l’ouverture des comptoirs de trappeurs canadiens sur les territoires indiens. Autour du "Village", un animal mystérieux de couleur blanche trouble ceux qui le croisent. Certains lui attribuent des pouvoirs surnaturels, notamment une communauté installée à proximité, s’efforçant de vivre à la manière amérindienne. Le Grand Vison Blanc, comme on le surnomme, semble être présent à chaque dénouement de situations tragiques.

Pour en savoir plus : Le Grand Vison Blanc - Georges Henri Ducreux (edilivre.com)

 

Présentation de l'auteur

Geoges Henri Ducreux (PG 76) est surtout connu comme pianiste : beaucoup ont pu apprécier son jeu au Château Suze-la-Rousse où il se produit chaque été. Il exerce également le métier de géologue dans le sud-est de la France où il réalise en particulier des études de risques naturels. Coté littéraire, il a écrit de nombreuses nouvelles dont beaucoup ont été primées.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

"J’ai écrit ce livre à la suite d’une expertise demandée par une association de défense des animaux, qui voulait contrer un projet d’extension d’élevage industriel devant passer de 6000 à 18000 visons. L’horreur de ce type d’élevage, paradoxalement soutenu par certains organismes officiels s’appuyant sur la réglementation, m’a révulsé."

Découvrez l'interview de Geogres-Henri : https://youtu.be/-Ix0cWDnkRI

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

"J’ai d’abord voulu distraire, les sujets étant abordés de façon en partie distanciée. Cette fiction permet de réfléchir sur la notion de sacrifice, la zone où on tue les visons étant dénommée l’espace sacrificiel. On peut suivre des personnages qui vont contre eux-mêmes au nom d’un bien supposé plus important (la famille, la collectivité, une entreprise…). J’oppose la notion de sacrifice de soi à celle de réalisation de soi. Le sacrifice des visons prend alors une dimension symbolique."